06 mars 2008
Mon nouveau bolide!
"Le Scanjet G4050 est le premier scanner à plat analysant vos tirages papier, négatifs et diapositives en 6 couleurs."
Mon nouveau bolide n'a pas de roues, pas de volant, mais c'est la ferrari du scanner, youpi!...
Un scanner à négatifs que j'attendais depuis si longtemps!
Petite particularité de cet engin: il scanne les négatifs de pellicules 35 mm, 120 mm, diaporama, etc,... multifonctions, avec ses supports adaptés à chaque format de pellicule.
Très bon traitement de la poussières et des rayures. Une nouveauté qui vaut le détour.
Je me suis déjà amusée comme une ptite folle ce week end, en scannant quelques vieilles pellicules.
En résumé: c'est ludique et intéressant, ça coûte tellement moins cher que les tirages en labo, et on traite ses photos vraiment comme on le veut.
Un réel plaisir donc!
Un ptit exemple ci-dessous de mes essais:
25 février 2008
Ma trouvaille berlinoise
J'aime mes nouvelles bottines.
J'ai craqué sur cette petite paire de chaussures le mois passé à Berlin, et depuis, je ne m'en sépare que pour dormir.
Au début, je me suis dit que ce serait difficile de porter des bottines si blanches et surtout, de les garder propres.
Mais je n'ai pas eu de peine, heureusement, à trouver mille et une tenues les mettant en valeur. De la robe noire au pantalon blanc, je me fais un plaisir, plusieurs fois par semaine, de les marier avec mes tenues. Et je dois dire que je ne regrette pas mon achat.
- Le petit must qui m'a fait craquer: les boutons de fermeture tout blancs, tout ronds.
- Ma petite réticence du départ: le blanc tellement uni donnant un aspect un poil plastique. (Mais une fois accordé avec une jolie robe, elles ont la classe mes bottines! ;) )
- L'argument de vente qui a pesé son poids: le prix. Et oui, dans les petites ruelles berlinoises, on trouve des perles. Et souvent des perles plus que bon marché. Alors même si ce n'est pas du vrai cuir, un coup de coeur à 10 Euros, je n'hésite pas longtemps...
Voilà donc mon coup de coeur du mois, qui ne me lâche plus... d'une semelle!
15 février 2008
lebook.com

lebook.com ou la bible de la mode à portée de tous.
Lebook, avant d'être un site web, est une sorte d'encyclopédie de la mode, répertoriant coordonnées, portfolios, collaborations, en résumé, toutes les informations sur le domaine de la mode et de la publicité dans ce domaine.
Ainsi, si une publicité photographique vous a marqué, il vous suffit de vous rendre sur lebook.com pour retrouver son réalisateur, ses mannequins, son commanditaire et toutes les informations que vous cherchez.
Vous pouvez également investir dans son équivalent sur papier, en choisissant l'édition parisienne, new-yorkaise ou londonienne. Il vous faudra par ailleurs, si vous choisissez la solution sur papier, débourser entre 225 et 245 Euros. Cette bible n'est donc pas accessible à toutes les bourses, mais est indispensable pour tout professionnel ou amateur très éclairé du domaine.
Personnellement, sans avoir réellement besoin de ces informations, j'ai trouvé très intéressant de me ballader sur ce site, afin de découvrir des centaines de photographes, de mannequins et de portfolios différents.
Si le domaine de la publicité vous intéresse un minimum ou juste par curiosité, pour découvrir l'organisation époustoufflante de ce site, je vous laisse y faire un tour. www.lebook.com
mon parfum d'amour
Eh oui, aujourd'hui, je me sens belle, belle, belle! Enfin j'ai surtout l'impression de sentir tellement bon.
J'ai reçu hier, pour la St-Valentin (oui, j'ai un amoureux très romantique, j'ai de la chance) mon parfum préféré, "L'eau d'Issey", d'Issey Miyaké.
Mon histoire avec cette fragrance a commencé il y a des années de ça, lorsque pour noël, en 2000, j'ai reçu un parfum appelé "Orixa", fragrance qui m'a tout de suite transportée. Je ne déposais que quelques gouttes sur mon cou aux grandes occasions, afin de le faire durer, durer, durer,.... Mais, ô, grand malheur, ma bouteille fétiche explosa un jour sur le carrelage de ma salle de bain...
C'est alors que j'ai commencé à courir les parfumeries et grandes surfaces pour remettre la main sur ce bijou qui me manquait tant. Mais impossible de le retrouver, la production avait apparemment été arrêtée. Triste, désespérée, je l'ai remplacé à contre-coeur par l'assez plaisant "Noa" de Cacharel. Jusqu'au jour où.. à la recherche de nouvelles fragrances, je suis tombée par hasard sur ce flacon très ressemblant à celui d'"Orixa". Interpellée par cette ressemblance, j'ai vite essayé ce nouveau parfum "Eau d'Issey". A ma grande surprise et pour mon plus grand bonheur, la senteur était pratiquement la même, à quelques ingrédients prêts, mais diffusant le même esprit et la même douceur.
Quelle surprise donc hier soir de recevoir ce bijou de sobriété et de senteurs de Lotus, Cyclamen, Lys, Musc, Ambre, Santal et j'en passe. Un si joli cadeau mérite d'être utilisé. Cete fois donc, pas de petites économies, je l'utiliserai chaque jour, avant qu'il n'explose sur mon carrelage :)
Ci-dessous, un article sur le créateur Georgio Messieri, créateur chez Issey Miyake. Car Issey Miyake, ce n’est pas seulement de superbes fragrances, mais également des collections de vêtements colorées et originales. Vous vous en ferez une meilleure idée sur le site officiel d’Issey.
Pour l'amour d'Issey
Texte de Delphine Roche, dans le numéro #35 de WAD
"Parisien d'adoption, Giorgio Messieri est un italien amoureux du Japon...
Un citoyen du monde qui a voué sa carrière à Issey Miyake et consorts.
Il parle un français parfait, méticuleux, sans accent. Se montre même
pointilleux, pesant ses mots avec soin. Qualifie ses protégés de
"créateurs", et se reprend immédiatement: "créateur, c'est un
mot trop lourd, non, ce sont plutôt des designers". Ses gestes amples, qui
soulignent le sens des phrases, trahissent sa nationalité italienne. Son
lyrisme aussi, esquisse une âme passionnée: "c'est tellement beau",
"c'est une sensibilité incroyable", "ça me donne beaucoup
d'émotions"..."j'aime".
C'est bien l'amour qui a mené Giorgio Messieri de Milan à Paris, il y a tout
juste vingt ans. Pas celui d'une femme: celui de la création originale, de
l'innovation, des esprits libres qui font tomber les oeillères: "j'ai eu
la chance de travailler dans un bureau commercial qui vendait Gaultier,
Montana, Marithé+François Girbaud en Italie". Ses valises à peine posées à
Paris, une beauté encore différente vole son coeur: Issey Miyake. Et l'amour
donne des ailes. Bientôt directeur commercial de la ligne homme, puis président
de la société, Giorgio Missieri devient finalement PDG d'A-net Europe, filliale
au sein de laquelle d'anciens collaborateurs de Miyake développent leur propre
ligne. Tsumori Chisato et Zucca, mais aussi Final Home, mercibeaucoup et
né-net, appartiennent à cette "famille": "la création, cela
existe aussi dans le domaine comercial", précise encore le scrupuleux
Giorgio. Difficile, justement, de commercialiser la folie japonaise sur le
territoire français? Certes. Mais pas de quoi effrayer cet insatiable curieux,
qui décèle, dans l’altérité la plus déroutante, des trésors infiniment
précieux : « plaire à tout le monde, c’est impossible, il faut
oublier. Dans la recherche de nouveaux codes et de nouveaux textiles, je trouve
le Japon très intéressant. On peut aimer ou ne pas aimer, mais si vous n’aimez
pas, votre idée de ce que vous n’aimez pas est quand même poussée plus
loin ».
L’immense respect d’autrui, la parole concise… le goût des espaces vides. Au fil de ses voyages, Giorgio Messieri s’est découvert des affinités électives avec le pays du soleil levant. Sans relâche, il s’efforce, encore et encore, de brouiller les cases étriquées d’un Paris souvent conservateur, en les teintant de couleurs insolites… comme celles des toits japonais. »
14 février 2008
Le dramatique chien de prairie...
Je vous fais partager la vidéo qui m'a le plus fait rire ces derniers temps... Le dramatique chien de prairie!
C'est effectivement assez bref, mais tellement drôle.
On trouve par ailleurs sur youtube une infinité de déclinaisons de cette petite vidéo (version star wars, james bond, mini-moi,...).
Un franc moment de rigolage!
Love is All !
Pour marquer cette merveilleuse journée du 14 février, pas de petits coeurs partout sur mon blog, ni de déclaration d'amour en ligne. Juste une petite vidéo en cadeau, qui chante l'amoûûûr! Un coup de coeur qui a bercé toute mon enfance, je regardais ce clip au moins 3 fois par semaine à 6-7 ans! Alors Joyeuse St-Valentin et, seul ou accompagné aujourd'hui, n'oubliez pas... LOVE IS ALL! ;)
29 janvier 2008
I love Berlin //part2
Je continue donc à vous raconter mon escapade d'une semaine à Berlin;
Berlin, c'est un gros pot-pourri comme j'aime. Un méli-mélo d'architectures diverses, d'influences urbaines de tous les coins, des quartiers d'artistes surprenants, des restaurants aussi nombreux que bon marché. Berlin est la ville de mes rêves, où en déjà deux voyages de 5 jours, je n'ai pas encore réussi à découvrir tout ce que je voulais.
Je sais que l'allemand pourrait en retenir plus d'un, mais moi j'adore cette langue qui plus est (Merci Hans Schaudi! :) )
Comme je le disais donc, Berlin n'est pas une ville homogène et c'est vraiment ce qui fait son charme. Après avoir été partiellement rasée après la 2ème guerre mondiale, les constructions de bâtiments et d'édifices n'ont jamais été aussi nombreuses. Mais dans ces reconstructions, aucun point commun entre les architectures d'une rue à l'autre. On trouve ainsi un bâtiment de style vieille angleterre en briques jouxtant un building moderne tout le verre et de métal bâti, lui-même cotoyant une vieille usine aux murs grisâtres de 2 mètres d'épaisseur, recouverts de magnifiques peintures et collages, reflet du mouvement incessant dans la ville dès l'ouverture du mur.
Un des charmes de Berlin, c'est aussi les éléments historiques survivants éparpillés dans toute la ville. Le plus connu à ne pas manquer est bien sûr le mur.. Il est marrant de se promener en S-bahn (le métro de la ville) ou à pied et de tomber de temps en temps nez à nez avec un reste de mur qui n'a pas encore été détruit. En effet, quelques mètres par-ci par-là sont encore debout. Et pour ce qu'il en reste, les morceaux peints sont maintenant bien abîmés ou manquent, car ils se retrouvent incrustés dans de jolies petites cartes postales "attrappe-touristes". Je me demande d'ailleurs ce qu'il en restera dans quelques années..
Et Berlin, finalement, est LE lieu de la culture alternative, évoluant à toute vitesse dans les squats, les expos, et principalement dans la rue.
Mon coup de coeur a ainsi été le squat "Zapata", un espace immense sur plusieurs étages, dans un énorme bâtiment aux murs épais partiellement détruits. On y découvre des locaux d'artistes peignant, sérigraphiant, sculptant des oeuvres plus originales les unes que les autres.
Il est également agréable de s'attarder le temps d'une soirée dans leur bar sur le toît ou leur salle de concert auto-gérés. On peut y boire un verre en admirant les projections vidéos d'artistes sur les immenses façades des usines d'en-face.
Voilà, pour mes découvertes de la ville-même..
Plus de détails dans le prochain épisode.
28 janvier 2008
Hallo, Ich heisse Hans.. Hans Schaudi!
Je suis un peu en retard, c'est sorti il y a un bon moment déjà, mais ca me fait toujours autant rire:
Le site de la famille Schaudi, la célèbre famille de la méthode d'allemand de l'école, à notre époque.
Les illustrations ont tellement bien vieilli, et le schnitzel n'a jamais été autant au goût du jour, assurément!
Même si vous n'avez pas connu cette fabuleuse méthode d'apprentissage de la langue de Goethe, ca vaut vraiment le coup d'aller faire un tour sur le site remasterisé, tellement rigolo, où vous pourrez voir de drôles de vidéos pour apprendre l'allemand et où vous pourrez également télécharger fonds d'écran et sonneries ridicules..
Choisir ses lunettes... le dilemme!
Mardi soir, victime d'une intense migraine, je sors de chez le médecin, avec une ordonnance me prescrivant, d'une part une douzaine de médicaments ('sont fous ces médecins, je vais être super choutée cette semaine moi!) et d'autre part, une nouvelle paire de lunettes de vue.
Des lunettes? Qu'est-ce que ca va bien pouvoir donner sur moi des lunettes, je vous le demande?
Un peu sceptique, mais tout de même curieuse de voir à quoi je peux bien ressembler avec des verres devant mes grands yeux, je me rends donc chez l'opticien pour voir ce qu'il me propose.
Je suis surprise par le choix qui s'offre à moi. Des étalages interminables se tiennent devant moi, des centaines de modèles me font de l'oeil (...hahaha).
Le choix de lunettes ne se prend tout de même pas à la légère.. Je pourrais bien ressortir de là avec le regard d'une secrétaire sévère ou de Lisa (cf. Le Destin de Lisa hum hum..), j'en suis bien consciente. Et je ne sais pas ce que je préfère d'ailleurs..
C'est ainsi que je passe mon mercredi après-midi à essayer tous les modèles qui me plaisent un minimum, afin de trouver la perle rare.
72 paires plus tard...
Je suis aidée de l'incontournable visagiste du magasin, qui me propose d'autres paires, au cas où, et exerce son art en émettant des critiques les plus objectives et franches;
"Ce modèle est trop épais, il vous donne l'air d'une méchante secrétaire"
ou encore "Celles-ci sont trop noires, elles ne se marient pas avec vos sourcils noirs",
"Oh mais celles-ci sont fantastiques, leur couleur rappelle vos mèches blondes"..
hum.. okay, je veux bien, mais les mèches, ça dure pas 10 ans.. Je ne vais quand même pas changer de monture à chaque fois que je sors de chez le coiffeur..
Et c'est à ce moment qu'il la sort de l'étalage......; LA monture qu'il me faut est là, sous mes yeux, elle brille et me supplie de m'attarder un peu sur elle.
Un petit défilé devant mon expert en visage plus tard (eh oui, il faut bien être sûr que ces lunettes me vont avec les cheveux attachés, détachés, avec des habits clairs ou foncés ;) ), je tombe enfin amoureuse de ma nouvelle paire de binocles.
Je commence à aimer ces yeux de chats que me fait cette monture fine et rectangulaire, couleur or clair.
Je vais donc les chercher ce soir chez l'opticien, elles sont prêtes.. Et si je ne passe pas ma soirée devant le miroir pour être bien sûre que je ne suis pas défigurée et pour m'habituer à mes nouveaux yeux, je pourrai peut-être voir mon premier film derrière des verres anti-reflets.. la vie est belle! ;)
22 janvier 2008
Une merveilleuse nouvelle!
J'attendais cet entretien depuis plus d'un an. Il est enfin arrivé vendredi.
Une grosse journée m'attendais. Au programme, tests à la télévision de la région lausannoise, entretiens et présentation des locaux.
J'ai dû réaliser un petit reportage vidéo sur la Swiss Expo au palais de Beaulieu, filmant les plus belles vaches de Suisse. Un drôle de thème, mais plutôt ludique et décontracté. J'ai ensuite du monter ce sujet, en vue d'une fictive diffusion durant les infos.
Après quelques entretiens et tests de cadrage en studio, la direction a délibéré... et m'a engagée à la télévision pour une durée de 5 mois, comme journaliste-cameraman-monteuse.
Un réel moment de bonheur!
Le 4 février, c'est donc parti pour 5 mois de travail intensif dans mon domaine de prédilection! youpi! ;)
































